Bureaux et télétravail
Mettre un chiffre sur une journée de mails, de saisie ou de tableur. Vous verrez, le lundi ne ressemble pas au vendredi.
Mais combien de fois on tape sur ces touches par jour ?!
Tout est parti d’un long e-mail. Trop long. Au bout du troisième paragraphe, une question s’est imposée : « Mais combien de fois on appuie sur ces touches dans une journée ? » Impossible de rester sans réponse. Le lendemain, une petite appli comptait les frappes. Puis les clics, tant qu’à faire. Puis, parce que c’était encore plus drôle, les kilomètres parcourus par la souris. Résultat : des chiffres qu’on ne soupçonnait pas, et une fenêtre qu’on ne referme plus. Le Compteur d’activité compte, additionne et garde l’historique. Il ne sait rien d’autre : aucune touche, aucun texte, aucune application n’est enregistré, et rien n’est transmis. Aucun mot de passe ne peut être récupéré, pour une raison simple : rien n’est conservé.
Le Compteur d’activité INIFOX est un logiciel gratuit pour Windows et macOS qui mesure ce que vos mains font réellement sur l’ordinateur : nombre de clics souris, nombre de frappes clavier et distance parcourue par le pointeur, convertie en mètres — puis en kilomètres, ça arrive plus vite qu’on ne le croit — à partir de la taille réelle de l’écran. La fenêtre, compacte et toujours au premier plan, affiche le total cumulé, le total de la session en cours et le rythme par minute. À chaque remise à zéro, la période écoulée est archivée dans un historique consultable et exportable au format CSV. Aucune installation, aucun compte, aucune connexion : un seul fichier à lancer. Il n’enregistre aucune touche ni aucun texte, seules les quantités sont comptées.
Vie privée
Un logiciel qui compte les touches a de quoi inquiéter. Alors soyons précis sur ce qu’il fait — et surtout sur ce qu’il ne peut pas faire.
Le logiciel ne sait pas quelle touche vous appuyez, seulement qu’une touche a été appuyée. Le code de touche n’est lu que pour ignorer l’auto-répétition, puis immédiatement oublié.
Il n’existe nulle part de journal de ce que vous tapez : ni mots de passe, ni messages, ni identifiants. Il n’y a rien à pirater ni à récupérer, parce que rien n’est conservé.
Le logiciel ne se connecte jamais à Internet. Aucun serveur, aucun compte, aucune télémétrie. Les totaux restent dans votre dossier utilisateur, et nulle part ailleurs.
Le code source est fourni. Un développeur peut le lire en quelques minutes et confirmer chaque phrase de ce bloc. Nous n’avons rien à cacher, il n’y a rien à cacher.
Aucun risque d’utilisation : le Compteur d’activité ne peut ni lire, ni transmettre, ni conserver ce que vous tapez. Il compte. C’est tout.
Compteur d’activité
Chaque compteur a sa carte : le total depuis la dernière remise à zéro, le total de la session en cours et le rythme par minute. Clic gauche, droit, molette, boutons latéraux : tout compte. Une touche maintenue enfoncée compte pour une seule frappe, on n’est pas là pour tricher.
La fenêtre du compteur
La souris parcourt des pixels ; le logiciel les convertit en mètres, puis en kilomètres, à partir de la diagonale réelle de votre écran. Sur macOS elle est détectée automatiquement ; sur Windows, deux boutons – / + suffisent à la régler. Et oui, vous allez dépasser le kilomètre. Probablement cette semaine.
Conversion des pixels
Réinitialiser ne veut pas dire perdre. À chaque remise à zéro, la période écoulée est archivée : date, début, durée, clics, frappes, distance. Le bouton « Voir l’historique » liste toutes les périodes passées, la plus récente en haut. Idéal pour comparer la semaine du bilan comptable à celle des vacances.
Périodes archivées
L’historique est un simple fichier CSV, ouvrable directement dans Excel, LibreOffice Calc ou Numbers, séparateur point-virgule et accents gérés. Vos chiffres restent lisibles même sans le logiciel.
Fichier exporté
Petite, sans bordure, déplaçable d’un clic-glisser, toujours au premier plan si vous le souhaitez, et lançable automatiquement à l’ouverture de session. Elle ne se redessine que lorsqu’un chiffre change : processeur proche de 0 %, une dizaine de Mo de mémoire. Elle compte vos clics, elle ne compte pas parmi les gourmands.
Comportement de la fenêtre
Le bouton « Réinitialiser » demande une confirmation par un second clic, qui s’annule tout seul après quatre secondes. Impossible d’effacer par accident. Ce second clic est compté, évidemment.
Avant d’effacer
Un seul fichier, aucune dépendance, aucun compte, aucune connexion. Sur Windows, double-cliquez sur l’exe. Sur macOS, déposez l’app dans Applications. Les totaux sont sauvegardés automatiquement chaque minute et à la fermeture.
Ce qu’il faut pour démarrer
Le logiciel n’enregistre aucune touche, aucun texte, aucune fenêtre active. Le code de touche n’est lu que pour ignorer l’auto-répétition, puis immédiatement oublié. Aucune donnée ne quitte votre machine. Le code source est fourni.
Ce qui est enregistré
Mettre un chiffre sur une journée de mails, de saisie ou de tableur. Vous verrez, le lundi ne ressemble pas au vendredi.
Mesurer ce qu’une journée de production ou une soirée de jeu représente réellement en clics et en distance souris. Spoiler : c’est beaucoup.
Objectiver la sollicitation de la main et du poignet, repérer les journées lourdes, justifier enfin l’achat de cette souris ergonomique.
Savoir qui, au bureau, parcourt le plus de kilomètres à la souris dans le mois. Les paris sont ouverts, l’historique fait office d’arbitre.
Oui. Le logiciel est gratuit, sans version bridée, sans publicité et sans limite de durée. Nous ne demandons ni carte bancaire ni adresse e-mail. Il est né d’une question un peu bête, il aurait été bizarre de le facturer.
Non. Seules les quantités sont comptées. Aucune touche, aucun texte, aucun nom de fenêtre ou d’application n’est enregistré ni transmis. Le code source est disponible pour le vérifier.
Non. Les compteurs et l’historique sont enregistrés localement, dans votre dossier utilisateur. Le logiciel ne se connecte jamais à Internet.
Le logiciel additionne les déplacements du pointeur en pixels, puis les convertit en mètres à partir de la diagonale de votre écran. Sur macOS, la taille est détectée automatiquement ; sur Windows, indiquez-la avec les boutons – / +. Sur plusieurs écrans de résolutions différentes, le résultat reste une bonne approximation.
La période écoulée (date, début, durée, clics, frappes, distance) est archivée dans l’historique avant que les compteurs repartent de zéro. Rien n’est perdu.
Oui. L’historique est un fichier CSV qui s’ouvre directement dans Excel, LibreOffice Calc, Numbers ou Google Sheets, une ligne par période.
Oui. Ce message SmartScreen apparaît pour tout logiciel non signé par un certificat commercial ; ce n’est ni une erreur ni un virus. Cliquez sur « Informations complémentaires » puis « Exécuter quand même ».
macOS exige une autorisation pour compter les frappes faites dans les autres applications : Réglages Système ▸ Confidentialité et sécurité ▸ Surveillance de la saisie ▸ activer Compteur d’activité. L’app vous guide vers ce réglage au premier lancement. Les clics et la distance souris fonctionnent sans autorisation.
C’est une limitation de sécurité de Windows. Lancez le Compteur d’activité en administrateur lui aussi si vous en avez besoin.
Oui, sans restriction. Chaque poste garde ses propres compteurs et son propre historique.
Le logiciel est gratuit, il n’y a rien à installer, et il commence à compter dès que vous le lancez. Ce clic sur « Télécharger » ne sera pas compté. Le prochain, si.